J'ai le pouvoir de m'offrir tout ce que la vie a de meilleur

Sommaire :
Introduction : Accueillir l’abondance dans sa vie 1/ Les croyances limitantes, de quoi s’agit-il ? 2/ Sortir du cercle du manque : un nouvel état d’esprit 3/ Mettre en pratique l’acceptation et la permission 4/ Maintenir la dynamique : gratitude et persévérance Conclusion : Se donner la permission d’exister pleinement
Introduction : Accueillir l’abondance dans sa vie
Nous rêvons souvent d’une vie épanouie et riche en expériences, en relations profondes et en succès professionnels ou personnels. Pourtant, il arrive que nous éprouvions le sentiment de ne pas mériter tout cela, ou d’être condamnés à des difficultés financières, relationnelles ou psychologiques. Au fond, chacun désire pouvoir jouir de ce que la vie a de meilleur à offrir, mais il se peut que de vieux schémas ou croyances nous limitent sans même que nous en ayons conscience.
Dans cette démarche de croissance personnelle, un point clé consiste à accepter pleinement l’idée que « je peux me donner toutes les belles choses de la vie ». Cela peut sembler évident, et pourtant, beaucoup luttent inconsciemment contre cette possibilité. Certains ressentent un blocage interne, un « je n’ai pas le droit » ou encore « je n’ai pas la capacité » d’obtenir ceci ou cela. Reconnaître la présence de ces freins et décider de les dépasser est une étape essentielle vers davantage de confiance, de succès et de joie de vivre.
Avoir la conviction que nous sommes tous légitimes à recevoir, voilà qui change la donne : cela ouvre la porte à l’abondance sous toutes ses formes. Dans cet article, nous explorerons les différentes manières d’identifier nos croyances limitantes, de comprendre leur origine et de les transformer. Nous évoquerons aussi l’importance de s’accorder la permission de réussir, afin de créer un cadre d’ouverture à toutes les opportunités qui nous attendent. Enfin, nous verrons comment maintenir dans la durée une dynamique positive qui nous aide à concrétiser nos désirs et à cultiver ce sentiment d’abondance au quotidien.
1/ Les croyances limitantes, de quoi s’agit-il ?
Les croyances limitantes sont ces idées ou convictions ancrées en nous, qui suggèrent que certaines possibilités nous sont fermées. Généralement, elles s’installent depuis l’enfance ou l’adolescence, parfois même plus tard, à la suite d’événements marquants ou de paroles répétées dans notre entourage. Ces pensées négatives peuvent influer sur notre comportement, notre perception de nous-mêmes et du monde qui nous entoure.
Exemples de croyances limitantes courantes : – « Je ne suis pas assez doué(e) pour entreprendre un tel projet. » – « Il est impossible d’avoir une vie satisfaisante sur tous les plans, il faut faire des compromis. » – « Les gens comme moi ne peuvent pas accéder à l’aisance financière. » – « On ne peut pas changer radicalement le cours de son existence. »
Lorsqu’une croyance limitante prend racine, elle produit de l’autosabotage : nous abandonnons nos envies ou nos ambitions, persuadés que ce n’est pas pour nous. Nous évitons de tenter notre chance, d’oser nous lancer, ou encore nous ne développons pas l’état d’esprit nécessaire pour accueillir l’opportunité qui s’offre à nous. C’est ainsi que s’installe progressivement un sentiment de manque ou de restriction, comme si la vie se déroulait sans que nous soyons maîtres de notre destin.
Pour surmonter ces blocages, il est primordial de prendre conscience de leur existence. Le simple fait de mettre le doigt sur une pensée négative récurrente constitue déjà un premier pas. Ensuite, il convient de la questionner : – Est-ce que cette pensée reflète vraiment la réalité ? – Sur quoi se base-t-elle précisément ? – Quelles sont les preuves concrètes qui la justifient ?
Dans la plupart des cas, on se rend compte qu’il s’agit surtout d’impressions subjectives, de répétitions ou de jugements basés sur des expériences passées qui n’ont pas vocation à prédire notre avenir. Or, si nous aspirons à nous donner toutes les belles choses de la vie, il devient évident qu’une remise en question en profondeur de ces croyances est nécessaire.
2/ Sortir du cercle du manque : un nouvel état d’esprit
Quand nous passons notre temps à nous dire que nous n’avons pas la possibilité de réussir, de mériter l’amour, la prospérité ou la reconnaissance, nous créons autour de nous un cercle vicieux : nous allons percevoir chaque difficulté comme une confirmation de nos doutes, et minimiser chaque réussite ou avancée. Il s’agit d’un filtre mental par lequel nous interprétons la réalité. Dans ce contexte, se donner la permission d’avoir – un bonheur stable, une sécurité financière, une relation amoureuse équilibrée – peut sembler presque inconcevable.
Cependant, se libérer de ce schéma est tout à fait possible, à condition d’acter un changement d’état d’esprit. Cela implique de prendre conscience que nous sommes tous, sans exception, capables de progresser. Il ne s’agit pas de basculer vers une forme d’optimisme naïf, mais plutôt de comprendre que notre regard sur nous-mêmes influe énormément sur notre vécu quotidien. En acceptant l’idée que nous ne sommes pas condamnés à un destin figé, nous commençons à réaliser que la vie peut être plus riche et plus belle que ce que nous avions cru jusqu’à présent.
Pour sortir de ce « cercle du manque », il est souvent bénéfique de se tourner vers la psychologie positive ou des méthodes de développement personnel. Ces approches encouragent un travail introspectif, et invitent à replacer notre attention sur nos ressources, nos talents, nos points forts. Plutôt que de ruminer nos insuffisances ou nos faiblesses, nous centrons notre regard sur les réussites, même modestes, et sur ce que nous pouvons construire à partir de là. Ce changement progressif d’angle de vue a un impact décisif : il nous autorise à voir plus grand, à envisager des projets plus audacieux et à croire en notre capacité à les mener.
Les bénéfices de cette transformation mentale se font ressentir de plusieurs manières : la motivation s’accroît, la confiance en soi grandit, on accueille plus sereinement les imprévus. Cette ouverture d’esprit engendre une nouvelle dynamique : les opportunités nous paraissent plus accessibles, parce que nous croyons de plus en plus en notre droit légitime d’y prétendre.
3/ Mettre en pratique l’acceptation et la permission
S’accorder mentalement la permission d’avoir est une étape cruciale, mais cela ne suffit pas toujours. Il faut également apprendre à passer à l’action. Trop souvent, nous attendons un signe ou un feu vert extérieur qui, dans la réalité, ne viendra jamais si nous n’entamons pas nous-mêmes la démarche. Concrètement, pour mieux accueillir l’abondance, il est utile de mettre en place des habitudes et d’agir dans une dynamique où nous sommes co-créateurs de notre vie.
Voici une première liste (1ère liste) d’axes concrets pour commencer à se donner la permission d’avoir :
Se fixer des objectifs clairs :
Avant de pouvoir recevoir, il est important de savoir ce que l’on désire réellement. Définir avec précision nos envies, qu’il s’agisse d’un projet professionnel, d’une étape de vie, d’un accomplissement personnel, donne à l’esprit un cap clair.
Renforcer l’estime de soi :
Les croyances limitantes se nourrissent d’un manque d’estime personnelle. En consacrant du temps à l’auto-compassion, à la valorisation de nos réussites, nous entamons un cercle vertueux où nous nous sentons plus dignes de recevoir.
Se lancer des défis progressifs :
Il n’est pas toujours question de bouleverser intégralement sa vie du jour au lendemain. De petits défis (se former à une nouvelle compétence, contacter une personne qui nous inspire) permettent de faire grandir la confiance au fil des succès.
Pratiquer la visualisation :
S’imaginer en train de bénéficier de ce que nous souhaitons – un cadre de vie agréable, un emploi épanouissant, une situation amoureuse sereine – peut paraître anodin, mais cette technique de visualisation contribue à ancrer dans l’esprit l’idée que c’est possible.
Développer un entourage inspirant :
Être entouré de personnes positives et bienveillantes encourage à dépasser ses limites et à se sentir légitime. Participer à des groupes de discussion, des ateliers ou des rencontres permet d’échanger et de découvrir d’autres modèles inspirants.
En parallèle, l’un des points essentiels pour favoriser l’acceptation de nouvelles perspectives est de s’observer sans jugement. Il est possible d’avoir encore des craintes, de ressentir de temps à autre la peur de ne pas être à la hauteur. Plutôt que de nier ces émotions, il vaut mieux les accueillir, les écouter, et leur rappeler que nous avons fait le choix de nous autoriser à réussir et à recevoir. Dans cet exercice, la patience est clé. Les mécanismes de protection et les schémas ancrés ne s’effacent pas en quelques jours ; ils demandent un travail régulier, qui peut être soutenu par du coaching, par des lectures ou des formations en développement personnel.
4/ Maintenir la dynamique : gratitude et persévérance
Une fois que l’on s’engage sur le chemin de la permission et de l’acceptation, il est facile de connaître un élan de motivation initial. Toutefois, comme dans bien des domaines, la difficulté réside dans la constance. Certains jours, nous pouvons douter ; d’autres, nous sentir pleinement confiants. La clé consiste alors à ne pas retomber dans l’autosabotage. Comment ? En cultivant des pratiques quotidiennes ou régulières qui renforcent cette dynamique positive.
Parmi ces pratiques, la gratitude occupe une place de choix. En prendre l’habitude consiste tout simplement à reconnaître, chaque jour, ce qui va bien dans notre vie. Il peut s’agir de situations simples : une rencontre agréable, une réussite au travail, un moment de détente, la découverte d’une nouvelle possibilité. Cultiver la gratitude, c’est apprendre à savourer ce que l’on a déjà et prendre conscience que, même avant d’atteindre l’ensemble de nos objectifs, nous pouvons trouver de la satisfaction dans le présent.
La persévérance est un autre pilier essentiel. Donner et recevoir, c’est un mouvement continu. Cela signifie que parfois, nous allons échouer, ou devrons nous adapter à des réalités complexes. Dans ces moments-là, la première tentation peut être de retomber dans l’ancienne croyance limitante qui murmure : « Finalement, je ne suis pas fait(e) pour ça », ou « Je n’ai pas le droit à ce succès ». Reconnaître ce réflexe est déjà un progrès, car il nous permet de stopper la spirale négative. Ensuite, réaffirmer consciemment notre volonté de nous autoriser à avoir et de persister dans l’action nous fait franchir un cap. Ne dit-on pas que l’échec n’est qu’une étape vers la réussite ?
Enfin, le soutien d’autrui joue un rôle non négligeable dans le maintien de cette dynamique. Qu’il s’agisse d’amis, de proches ou même de personnes rencontrées sur des forums, échanger et partager ses avancées comme ses doutes rend la progression plus légère. On peut se sentir encouragé, conseillé ou simplement écouté, ce qui participe à ancrer l’idée qu’on a le droit de progresser et d’être accompagné.
Au-delà de la gratitude, de la persévérance et du soutien, le sens même de nos actions est à prendre en compte. Se donner la permission d’acquérir de belles choses ou de belles expériences ne se résume pas à accumuler pour combler un vide. Il s’agit avant tout de répondre à des aspirations légitimes, de nourrir son épanouissement personnel, et d’apporter quelque chose de positif à soi-même comme au monde extérieur. Cet équilibre entre un but personnel et un sens plus vaste contribue à donner de la cohérence à notre démarche.
Voici une liste d’idées pour consolider la dynamique au quotidien :
Tenir un journal de bord :
Noter chaque jour ce pour quoi on est reconnaissant, nos petites victoires, ainsi que nos pistes d’amélioration, permet de garder le fil conducteur et de prendre du recul.
Se pardonner et accepter l’imperfection :
Il est naturel de faire des erreurs ou de procrastiner parfois. L’important est de s’en rendre compte, de comprendre pourquoi, et de réajuster progressivement.
Célébrer chaque étape :
Au lieu d’attendre de réaliser le but ultime, apprécier les progrès intermédiaires. Une petite victoire est déjà la preuve que l’on peut y arriver.
Partager avec les autres :
Discuter avec des amis, en couple ou dans des groupes, de nos projets et de nos étapes franchies. Cela renforce l’envie de continuer et nourrit l’enthousiasme collectif.
Prendre soin de soi :
Avoir une bonne hygiène de vie (sommeil, alimentation, activité physique) contribue à maintenir un état d’esprit positif et à gérer le stress qui peut accompagner tout changement.
5/ Conclusion : Se donner la permission d’exister pleinement
Pour résumer, la conviction que « je peux me donner toutes les belles choses de la vie » procède d’un véritable changement intérieur. Il s’agit de repérer et de déconstruire nos croyances limitantes, ces vieilles pensées qui nous enferment dans un sentiment de manque ou d’incapacité. En adoptant un nouveau regard sur nous-mêmes et sur le monde, nous nous ouvrons à la possibilité de recevoir. Cela implique d’affirmer clairement nos désirs, de mettre en place un état d’esprit axé sur la confiance, et de s’engager avec persévérance dans des actions concrètes.
Bien sûr, la route n’est pas exempte d’obstacles. Mais c’est précisément dans la manière dont nous relevons ces défis et acceptons l’idée que nous sommes légitimes à réussir que réside le secret d’une vie plus abondante et plus sereine. Chaque difficulté devient alors une occasion de renforcer notre détermination à nous autoriser le meilleur, plutôt qu’une confirmation de nos peurs. Au fil du temps, nous constatons que nous évoluons vers plus de clarté, plus de courage, et surtout plus de joie dans l’instant présent.
Au-delà des gains matériels, il y a également une dimension profondément personnelle : celle de la liberté intérieure et de l’autonomie. Se donner la permission d’avoir revient à s’accorder la permission d’être, tout simplement. Cela signifie reconnaître que nous avons le droit d’exister tels que nous sommes, avec nos envies et nos talents, et d’offrir au monde cette version plus confiante et épanouie de nous-mêmes. C’est dans cette mesure que la phrase « Je peux me donner toutes les belles choses de la vie » prend son sens le plus profond : ce n’est pas seulement un rêve, c’est un choix.
Pour aller plus loin :
- 10 croyances limitantes et comment les surmonter : https://asana.com/fr/resources/limiting-beliefs
- Croyances limitantes : comment les surmonter ? : https://www.memepascap.fr/blog/surmonter-croyances-limitantes
- 4 étapes pour neutraliser tes croyances limitantes : https://www.paradox.io/fr/blog/4-etapes-pour-neutraliser-tes-croyances-limitantes
- Livre "J'arrête les croyances limitantes !" de Marion Blique : https://www.amazon.fr/Jarr%C3%AAte-croyances-limitantes-inspir%C3%A9e-%C3%A9panouie/dp/2212572727
- Livre "Méta humain - Dépasser nos croyances limitantes pour réaliser notre potentiel infini" de Deepak Chopra : https://www.fnac.com/a14089306/Deepak-Chopra-Meta-humain-Depasser-nos-croyances-limitantes-pour-realiser-notre-potentiel-infini
- Cours en ligne "Surmonter les croyances limitantes" : https://www.etsy.com/fr/listing/1378623297/done-for-you-limiting-belief-course-for